|
#21
|
|||
|
|||
|
Articulo de Francis Ghiles. Fue, fue experto en Norte de Africa durante años para el Finantial y ahora trabaja en España.
* Une révolution dans le jeu entre nations * Francis Ghilès* L´ECONOMISTE 21 mars 2003 ***** * "Oderint dum metouant" aimait à dire l´empereur romain Caligula qui nomma son cheval favori sénateur - le Sénat dans la Rome antique constituait l´un des centres névralgiques du pouvoir: qu´ils nous haissent pourvu qu´ils nous craignent. Les évènements qui se sont bousculés dans le monde depuis le 11/9 – date de l´attaque par des terroristes de Al Quaeda contre le World Trade Center de New York suggèrent que tel est bien la nouvelle devise de la politique étrangère américaine. Une politique étrangère qui, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale était batie, au Moyen Orient notamment sur le maintient des régimes en place s´est muée en volonté de redessiner la carte de la région par des actions préventives. La volonté d´en finir coûte que coûte avec le régime du président Saddam Hussein, un peu plus d´une année après la liquidation du régime Taliban en Afganistan soulignent a quel point le 11/9 se révèle, a l´usage, être l´acte fondateur d´un nouvel ordre mundial dans lequel les certitudes du dernier demi siècle s´éffritent sans que, pour l´heure, one puisse saisir exactement l´architecture des nouveaux rapports de force. Nous sommes loin du Plan Marshall, qui aida puissament a la reconstruction de l´Europe dévastée après 1945 et joua un rôle essentiel dans la réconciliation franco-allemande, clé de la construction de ce qui est devenu l´Union Européenne et constituait aux yeux de Winston Churchill "l´acte le moins égoiste de l´histoire". Aujourd´hui les Etats Unis sont plus impopulaires de par le monde qu´ils ne l´ont jamais été au cours de leur histoire. Avant même qu´une seule bombe ait été larguée sur l´Irak, les dégats collatéraux – pour employer un jargon à la mode dans le domaine militaire, sont considérables. La première victime de la crise est sans conteste l´Europe, la division entre les pays que Donald Rumsfeld, le Secrétaire a la Défense des Etats Unis, appelle de la Vieille Europe – qui s´opposent a une attaque contre l´Iraq, et ceux de la Nouvelle Europe - qui appuient la politique américaine, provoquent des blessures qui mettront des années à se cicatriser. Les relations entre l´Europe et les Etats Unis et traversent une crise sans précédent, l´OTAN est en desarroi – les dirigeants européens donnent d´eux même le spectacle d´une désunion affligeante, payant ainsi très cher l´absence d´une politique étrangère de l´Union Européenne crédible. Une part de la responsabilité de ce triste état des lieux incombe a l´Europe. Peu de ses dirigeants ont pris la mesure du choc occasioné par la première attaque subie par les Etats Unis sur son propre sol: trop d´Européens ont pensé sotto voce, après le 11/9, que la victime "méritait" un peu le coup bas qu´Al Quaeda venait de lui porter, rares sont ceux qui ont compris que de grands changements s´annoncaient. Si l´UE n´a guère voix au chapitre en tant que bloc autonome ou indépendant des Etats Unis, si la voix de ces derniers pèse si lourd au Moyen Orient notamment, c´est bien parceque l´Europe ne s´est guère donné les moyens d´avoir une politique sérieuse vis a vis du conflit Israelo-Palestinien tout comme elle n´a jamais donné l´impression de prendre vraiment au sérieux le Processus de Barcelone qu´elle a lancé, a l´initiative de l´Espagne, en 1995. Quand a-t-elle sérieusement appuyé ceux, sur la rive sud, qui tentaient de libéraliser la gestion économique de leurs pays? Que de voeux pieux et de discours hypocrites applaudissant des réformes annoncées mais dont la mise en oeuvre tardait? A quoi sert- il de parler d´accords de libre échange alors que l´UE refuse de libéraliser une politique agricole qui coûte cher aux paysans du sud? Ici, comme outre-atlantique, chacun défend ses intérêts a court terme Ceux sont néanmoins les mutations intervenus dans la politique américaine, dès avant le 11/9 qui aident a comprendre la revolution dans les principes de sa politique étrangère que connait, depuis un an, la politique d´un pays qui est devenu, après l´éffondrement de l´ancienne URSS, hégémonique. Les Etats Unis sont impopulaires aujourd´hui de part le monde, y compris dans l´opinion publique de pays dont les dirigeants soutiennent la politique de George W. Bush – notamment au Royaume Uni, pays dont les liens avec son ancienne colonie sont nombreux. Cette impopularité n´émeut guère les conseillers du président américain, dont certains font montre d´une arrogance toute impériale. Cette arrogance a deux sources: l´une est a chercher dans la puissance économique et militaire sans précédent dans l´histoire de leur pays, l´autre dans des constructions idéologiques qui sont relativement mal connues en Europe et dans le monde arabe. Le président Bush semble avoir décidé, dès avant l´adoption de la resolution 1441 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies en novembre dernier, qu´il allait en découdre avec l´Iraq. Tout comme il a abandonné depuis qu´il est devenu président toute prétention a jouer un rôle d´arbitre dans le conflit Israelo-Palestinien. Tout comme il a rejeté le Traité de Kyoto et la création d´un tribunal de justice international et s´est refusé a renforcer la Convention sur les Armes Biologiques. Pourtant, pendant la campagne électorale de l´été 2000, le candidat républicain disait que l´Amérique serait jugé a l´aune de son humilité; ses conseillers clés, Condolezza Rice et Colin Powell étaient considérés comme des conservateurs bon teint qui, une fois au pouvoir, joueraient le jeu international selon les règles en vigueur depuis 1945. C´est le contraire qui s´est produit. Certains observateurs avancent qu´une cabale de ministres et de conseillers très marqués a droite aurait saisi les postes clés: le vice-président Dick Cheney et le Secrétaire Adjoint a la Défense Paul Wolfowitz seraient une version contemporaine des grands impérialistes anglais du XIXe siècle qui révaient toujours d´agrandir un empire déjà vaste afin de mieux civiliser les races inférieures. Le manipulateur suprème de cette cabale serait, a en croire les journalistes de gauche, Richard Perle, déjà surnommé a l´époque de Ronald Reagan de "Prince des Ténèbres". La réalité est plus complexe – les différents groupes et joueurs ont aujourd´hui plus de liberté que par le passé pour influencer un président qui, contrairement a son père qui avait dirigé la CIA et été vice-président sous Ronald Reagan avant d´accéder a la présidence; qui avait ainsi une longue pratique des relations internacionales dès avant d´accéder a la Maison Blanche. Son fils connaissait peu le monde en dehors du Texas et des compagines pétrolières internacionales son élection a la présidence en 2001. Ses propos lors de la campagne électorale faisait craindre un isolationisme croissant des Etats Unis. Trois groupes ayant chacun son agenda intellectuel et politique propre tentent d´influencer la politique du president: les réalistes tels Colin Powell et nombre de ses collègues au State Department; les conservateurs de la vieille école et les néoconservateurs. Les réalistes, qui avaient plaidé, avec l´appui foro de Tony Blair pour une voie diplomatique multilatérale qui passe par le Conseil de Sécurité et une alliance aussi large que possible a l áppui de toute action contre le régime irakien ont subit une défaite cuisante suite a la menace de la France d´utiliser son droit de veto. Leur position est aujourd´hui très affaiblie. Le vice-président, dont l´influence est d´autant plus considérable qu´il voit le chef de l´état fréquemment, a travaillé avec le père de George W. , siège dans comités-clés où se prennent les décisions importantes et a fait nommer nombre de ses amis a des postes influents. D´autres membres de ce groupe incluent le Secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld et Richard Armitage au State Department. Une troisième groupe, surnommé les néoconservateurs ou "démocrates impériaux" inclue Paul Wolfowitz, qui suggéra au président de "s´occuper du dictateur irakien" dès après le 11 septembre. Intellectuellement brilliant, Wolfowitz est l´auteur d´une analyse remarquable rédigée il y a pluds de vingt ans et qui resta lontemps secrète sur le danger potentiel que représentait l´Iraq pour les US; Mr Feith, un autre member de ce groupe qui est sous secrétaire a la défense et très proche du Likud – le lien avec Israel est important d´autant que des groupes minoritaires mais influents parmi les chrétiens fondamentalistes sont persuades que la foundation de l´état d´Israel est un signe annonciateurs de grans changements a venir. Un amalgame de convictions religieuses messianiques et de froids calculs de puissance renforce ainsi l´idée qu´Israel est un allié stratégique essentiel pour les Etats Unis. Il en résulte un exclusión des "prétentions" palestiniennes et une volonté de "forcer" les régimes du Moyen Orient a se démocratiser. On est bien loin ici du Général de Gaulle qui écrit dans ses Mémoires d´Espoir : "Je m´envolais vers l´Orient compliqué avec des idées simples."! De nombreux conservateurs sont juifs, certains étant passé de la gauche a la droite il y a une vingtaine d´années. Leurs mentors sont Norman Podhoretz, rédacteur en chef de l´influente revue Commentary et Irving Bristol, qui édite The Public Interest. Tous croient profondément en l´alliance stratégique entre les Etats Unis et Israel. Certains sont restés conservateurs d´autres sont devenís "néo-conservateurs". Les idées et l´agenda politique des conservateurs et des democrats impériaux sont néanmoins très différents – le cours que prendronyt les évènement dans les semaines et les mois a vewnir détermineront aussi l´influence respective des deux groupes. Alors que Donald Rumsfeld et ses amis, sont profondément pessimistes sur l´état du monde en general et se préoccupent avant tout de la sécurité du territoire américain, son numéro deux, Paul Wolfowitz rève de refaire le monde sur le modèle américain, donc de redessiner la carte de Moyen Orient. S´il réussit en Iraq, il ne cache pas de son desir de s´occuper de l´Iran. C´est ce groupe là qui inquiète au plus haut point les observateurs européens de la scène américaine et Tony Blair, nonobstant son appui a George W. Bush est a mille lieux de telles idées – il n´est que d´écouter le premier minister britannique parler de la crise Israelo-palestinienne pour sentir a quell point ses convictions divergent de celles du président. Les deux groupes conservateurs et néoconservateurs travaillent néanmoins ensemble – le chef de cabinet de Dick Cheney, Lewis Lobby est un néo-conservateur pur et dur. Ceux sont eux qui ont poussé le président a refuser Kyoto et a refuser de renforcer la Convention sur les Armes Biologiques. Après l´éffondrement de l´URSS, ce groupe a failli sombrer corps et biens – c´est le 11/9 qui l´a remis en selle et lui a permis de jouer de son influence auprès du président. Les deux groupes semblent avoir convaincu George W. de la politique qu´il mène aujourd´hui entre le début de l´opération afghane et le discours sur l´Etat de l´Union en janvier 2002. Depuis lors, le président américain tient a en découdre avec l´Irak. Le 11/9 a eu sur George W. Bush semble-t-il le même résultat que l invasion de la Corée du Sud par le régime de Pyong Yang avait eu sur le président Truman. Les conséquences de ces changements rapides que certains gouvernements européens ne semblent pas avoir mesuré a temps sont incalculables: 1. En premier lieu, le degré de résistance que rencontreront les forces anglo-américaines et les conditions dans lesquelles le régime de Saddam Hussein sera brisé influeront inévitablement sur le cours des évènements 2. D´autre part, personne ne sait quel appétit réel le peuple américain aura pour une guerre qui peut durer et connaitre des rebondissements imprévus, sans parler de son coût humains. 3. Reconstruire l´Irak sera une oeuvre de longue haleine: sans appuis étrangers, notamment Européens on ne voit pas que les Etats Unis tiennent sur la durée sans compter le coût d´une opération qu´ils ne pourront financer seul. 4. En fin la question est posée de savoir si cette guère rendra les US plus équitables dans leur approche du dossier Israelo-Palestinien. George Bush a fait sienne l´adage de la Rome antique pour qui la sécurité du pays était la loi suprême de la république. Les dégats collatéraux sont déjà immenses: ceux qui parmi les conseillers du président qui pensent que "allié" équivaut a "laquais" et "force" équivaut a "diplomatie" ne seront guère surpris. Mais au délà de l´Europe et de l´OTAN, c´est un champú de ruines: une Turquie, clé de voûte de toute stratégie moyen orientale, humiliée; des pays africains et latino-américains membres du Conseil de Sécurité qui n´oublieront pas de sitôt avoir fair l´objet, de part et d´autre l´objet de tractations lamentables; une guerre qui coûtera cher a financer – qui dit que le reste du monde sera toujours prêt a financer par des investissements les $400 milliards que représente le déficit de la balance commerciale américaine? une rue arabe qui une fois de plus, se sent humiliée - sans voix et sans espoir. En cas de victoire rapide, les deux pays européens qui ont un siège permanent au Conseil de Sécurité devront revoir leur copie et travailler ensemble s íls veulent espérer être entendus a Washington. Tony Blair osera-t-il dénoncer l´appui inconditionel que les Etats Unis nt Ariel Sharon? Dire que des frappes préventives contre l´Iran et la Corée du Nord seraient pure folie? Le président francais, pour sa part, devra apporter la preuve que sa politique est plus qu´une "opérette de style gaulliste" selon la cruelle expression de l´hebdomadaire Marianne, que sa vision de la politique étrangère de l´UE ne s´appuit pas seulement sur une Allemagne accrochée a ses basques et des propos humiliants lancés a tout va aux pays de l´est qui s´apprêtent a rejoindre l´Union Européenne. Francis Ghilès est Directeur de Conférences à la EuroArab Management School (EAMS) de Grenade > Ehécatl ha escrito: > > ABOGADOS ARGENTINOS PRESENTAN DENUNCIA PENAL POR CASO IRAK. > > > BUENOS AIRES Copyright 2003 The Associated Press. All rights reserved. - La Asociación de Abogados de Buenos Aires presentó el jueves una denuncia penal contra los funcionarios de cuatro países que respaldan un ataque militar contra Irak acusándolos de "conspiración contra la paz". > > Los demandantes afirman que este delito, junto al de "asociación para cometer crímenes de guerra", están sancionados por el derecho internacional. > > La denuncia fue presentada ante la Procuración General de la Nación y está dirigida contra los funcionarios de los Estados Unidos, Gran Bretaña, España e Italia que no estén amparados "por la inmunidad de jefes de Estado y que dirigen y/o participan en la preparación del ataque militar contra Irak". > > Uno de los firmantes de la denuncia, el abogado Alberto Pedroncini, dijo a la AP que "el fundamento de nuestra presentación es que aquí hay un delito de conspiración contra la paz, una de las formas de crímenes contra la paz que contempla el derecho internacional". > > Pedroncini agregó que las conductas denunciadas están penadas por la legislación argentina, en casos planteados con motivo del llamado "Plan Cóndor", como se denominó al acuerdo concertado en la década de los setenta por países sudamericanos gobernados por dictaduras militares, para reprimir a sus disidentes dentro y fuera de sus fronteras. > > "La cámara federal estableció que la asociación ilícita para cometer crímenes de guerra, es en sí misma un crimen, aún antes de que se comience a cometer el delito. El solo acuerdo para atacar a un país constituye asociación ilícita, como expresó recientemente el Papa Juan Pablo II", añadió. > > La Asociación de Abogados, en su presentación, expresó que el Sumo Pontífice "denunció como ilícita la guerra preventiva que se prepara, afirmando que una guerra de tales características es un crimen contra la paz". > > Los abogados invocan "un informe de las Naciones Unidas acerca del desastre humanitario que provocará la guerra sobre el pueblo iraquí (500.000 muertos o heridos en la primera etapa de la guerra) lo cual es admitido por el gobierno de los Estados Unidos como inevitable". > > > > Copyright © 2003 AP. Todos los derechos reservados. > Copyright © 2003 Yahoo! Inc. Todos los derechos reservados. > Políticas de privacidad - Términos del servicio - Sobre Yahoo! - Ayuda > > > ------------------------------------------------------------------------------------------- > > A ver si algún día tenemos que ver a Aznar acusado por crímenes contra la humanidad. Espero que entre en razón, ahora que todavía está en tiempo. Por su propio bien, y por el de España y Europa. > |
|
#22
|
|||
|
|||
|
Legality of War Still Debated Worldwide
Saturday March 22, 2003 5:50 PM WASHINGTON (AP) - The Bush administration says the war in Iraq is lawful, an assessment disputed by many skeptical foreign leaders and international law scholars. It is a a debate that U.S. officials hope will subside once Saddam Hussein is toppled and a new government in power. But the criticism is just as likely to intensify if the war is prolonged and if there are many civilian casualties. Television images beamed around the world of the massive American aerial bombardment of Baghdad, showing dozens of buildings going up in flames, probably did not help the U.S. case in the court of public opinion, analysts suggested. Nor did pictures of angry Arabs protesting in the Middle Eastern, screaming ``Death to America,'' or images U.S. troops briefly raising the American flag over a seized Iraqi city. The administration says Iraqis will be better off once Saddam is removed and insists that its cause is just. Convincing the rest of the world that the U.S. and British-led war is both just and lawful is a hard sell. ``Without corresponding resolutions of the U.N. Security Council, this occupation will be illegal,'' Russian Foreign Minister Igor Ivanov told Russian lawmakers last week as U.S. and British troops crossed into Iraq. Diane Orentlicher, professor of international law at American University, said that ``most of the world believes that the war does violate international law.'' Even so, the dynamics changed dramatically once bombs began falling, Orentlicher said. ``It's not in anybody's interest to challenge a decision that's already been made, when there's no possibility for changing it,'' she said. ``At this point, I think most countries see their common interest is in not having a long, bloody war.'' The war can win belated international legitimacy, particularly if Iraq is found to have weapons of mass destruction as the administration contends, some analysts say. That could turn public opinion in Washington's favor if accompanied by a military campaign ``that goes relatively quickly and with low numbers of casualties,'' said Kurt Campbell of the Center for Strategic and International Studies. The United States argues that U.N. resolution 1441, passed unanimously in November, provided sufficient authority for the U.S.-led war. That resolution threatened Baghdad with ``serious consequences'' if it failed to show it had handed over or destroyed its weapons of mass destruction. Facing threatened vetoes by permanent Security Council members France and Russia, the United States and allies Britain and Spain withdrew a second resolution that would have given U.N. approval for the use of military force. President Bush signaled that he did not want to waste time in debating the nuances of international law. ``It is not a question of authority, it is a question of will,'' he told the nation. The U.N. charter authorizes the Security Council to permit force ``to maintain or restore international peace and security.'' It also allows nations to use force individually in cases of self-defense against an armed attack - or against an imminent attack. Critics of the war and some legal scholars argue Iraq did not pose such a threat to the United States. Bush threatened war-crimes prosecution for Iraqi soldiers who followed illegal orders, but failed to grasp that the war itself violates international law, said Philip Alston, a law professor at New York University and former U.N. human rights official. ``It opens the door for every country to take the law into its own hands and launch pre-emptive military strikes without any universally binding restraints,'' Alston said. The administration rejects such notions and says its position will be validated by both law and history. ``You're going to find the historians, legal scholars will have differing conclusions about these matters,'' said White House spokesman Ari Fleischer. He also said Bush decided to use force after concluding that ``Iraq's failure to disarm presented a threat to the people of the United States.'' --- EDITOR'S NOTE - Tom Raum has covered Washington for The Associated Press since 1973, including five presidencies. Guardian Unlimited © Guardian Newspapers Limited 2003 > Ehécatl ha escrito: > > La guerra ya no puede ser legal > > > > EL PERIÓDICO > > > > > JAUME Saura > PROFESOR DE DERECHO INTERNACIONAL (UB) > > El anuncio de Francia y Rusia de que están dispuestas a vetar una propuesta de resolución en el Consejo de Seguridad que autorice el uso de la fuerza armada contra Irak cierra definitivamente la puerta a cualquier consideración de legalidad internacional para esta intervención. Exceptuando la acción del consejo, sólo la respuesta inmediata a un ataque, o a un ataque inminente, como ejercicio del derecho de legítima defensa, puede justificar en términos legales el uso de la fuerza en el ámbito internacional. Desde la Carta de Naciones Unidas, la prohibición de la guerra es la regla. > No se pueden interpretar resoluciones pretéritas (como la 1441, de noviembre, o la 687, de 1991) como autorizaciones implícitas. Ni ampliar el concepto de legítima defensa hasta incluir la defensa preventiva contra una agresión que ni se ha producido ni va camino de producirse. Irónicamente, ahora mismo, el único país con derecho a ejercer la legítima defensa contra un ataque inminente es Irak. > > > Noticia publicada en la página 5 de la edición de Jueves, 6 de marzo de 2003 de El Periódico - edición impresa. Para ver la página completa, descargue el archivo en formato PDF > > http://www.elperiodico.com/default.asp?idpublicacio_PK=5&idioma=CAS&idnoticia_PK=31328&idseccio_PK=&h=030306 > > > >> Ehécatl ha escrito: >> >> ABOGADOS ARGENTINOS PRESENTAN DENUNCIA PENAL POR CASO IRAK. >> >> >> BUENOS AIRES Copyright 2003 The Associated Press. All rights reserved. - La Asociación de Abogados de Buenos Aires presentó el jueves una denuncia penal contra los funcionarios de cuatro países que respaldan un ataque militar contra Irak acusándolos de "conspiración contra la paz". >> >> Los demandantes afirman que este delito, junto al de "asociación para cometer crímenes de guerra", están sancionados por el derecho internacional. >> >> La denuncia fue presentada ante la Procuración General de la Nación y está dirigida contra los funcionarios de los Estados Unidos, Gran Bretaña, España e Italia que no estén amparados "por la inmunidad de jefes de Estado y que dirigen y/o participan en la preparación del ataque militar contra Irak". >> >> Uno de los firmantes de la denuncia, el abogado Alberto Pedroncini, dijo a la AP que "el fundamento de nuestra presentación es que aquí hay un delito de conspiración contra la paz, una de las formas de crímenes contra la paz que contempla el derecho internacional". >> >> Pedroncini agregó que las conductas denunciadas están penadas por la legislación argentina, en casos planteados con motivo del llamado "Plan Cóndor", como se denominó al acuerdo concertado en la década de los setenta por países sudamericanos gobernados por dictaduras militares, para reprimir a sus disidentes dentro y fuera de sus fronteras. >> >> "La cámara federal estableció que la asociación ilícita para cometer crímenes de guerra, es en sí misma un crimen, aún antes de que se comience a cometer el delito. El solo acuerdo para atacar a un país constituye asociación ilícita, como expresó recientemente el Papa Juan Pablo II", añadió. >> >> La Asociación de Abogados, en su presentación, expresó que el Sumo Pontífice "denunció como ilícita la guerra preventiva que se prepara, afirmando que una guerra de tales características es un crimen contra la paz". >> >> Los abogados invocan "un informe de las Naciones Unidas acerca del desastre humanitario que provocará la guerra sobre el pueblo iraquí (500.000 muertos o heridos en la primera etapa de la guerra) lo cual es admitido por el gobierno de los Estados Unidos como inevitable". >> >> >> >> Copyright © 2003 AP. Todos los derechos reservados. >> Copyright © 2003 Yahoo! Inc. Todos los derechos reservados. >> Políticas de privacidad - Términos del servicio - Sobre Yahoo! - Ayuda >> >> >> ------------------------------------------------------------------------------------------- >> >> A ver si algún día tenemos que ver a Aznar acusado por crímenes contra la humanidad. Espero que entre en razón, ahora que todavía está en tiempo. Por su propio bien, y por el de España y Europa. >> |
|
#23
|
|||
|
|||
|
El Universal
Opinión LOS CRÍMENES DEL NUEVO IMPERIO Víctor Flores Olea Además de los incontables horrores de la guerra, de las liquidaciones y muertes de poblaciones inermes, el ataque de Estados Unidos y sus aliados-cortesanos a Irak ha modificado profundamente el orden internacional. El Nuevo Imperio se afirma en parte según los modelos del pasado, pero resaltando ahora ciertas notas que lo distinguen de los anteriores imperios y que resultan aterradoras y genocidas. 1.- Por supuesto, el Nuevo Imperio se distingue por su desprecio al derecho internacional y su abierta violación de la Carta de la ONU. Con la invasión a Irak la autoridad del Consejo de Seguridad y de la ONU queda pisoteada, si no es que definitivamente vulnerada, ya que ahora una potencia se arroga unilateralmente (es decir subjetivamente) el derecho de decidir la guerra, rompiendo una norma de hace casi seis décadas que deposita en el Consejo de Seguridad la única autoridad legítima para autorizar una intervención armada (salvo el caso de flagrante de agresión que obligue al agredido a responder en defensa propia, que también ha de ser convalidada a posteriori por el propio Consejo). Ahora el Imperio que puede hacerlo decide sobre la paz y la guerra atendiendo exclusivamente a sus intereses y ambiciones. 2.- En su ataque a Irak Estados Unidos y aliados no sólo actuaron sin el acuerdo del Consejo de Seguridad sino que, precisamente estando en marcha un proceso pacífico de desarme a Irak (vía los inspectores), que el propio Consejo había acordado en su resolución 1441 de finales de noviembre último. Tal violencia de la norma internacional subraya más aún el carácter arbitrario y unilateral del ataque. 3.- Se trata de un magno atropello al orden internacional, que es acompañado de la más escandalosa distorsión de las palabras y los conceptos. El feroz ataque se convierte en “bombardeo humanitario” y la invasión de Irak en “batalla por la libertad”. Conforme al gang en el poder que encabeza George W, Bush el Consejo de Seguridad no asumió su responsabilidad, y por eso decidió Estados Unidos actuar “para salvar el orden internacional”. En tal sofisma la ley se invierte y es el delincuente quien salva la ley, aún cuando sus acciones no sean autorizadas por la instancia única de legitimación de las acciones militares en el mundo. 4.- La hiperpotencia no consiguió dentro del Consejo de Seguridad los votos necesarios para convalidar su agresión. La decisión de atacar a Irak, de “desarmar” a Saddam Hussein y de apoderarse de esa región del mundo, será analizada por la geopolítica, la economía y hasta por la psiquiatría. Se trata de un ataque —ahora lo perciben hasta los más ciegos—, decidido antes de los escarceos en el Consejo de Seguridad con que se pretendía “legitimar” la agresión. A esta aventura decidida previamente se le ha llamado “fracaso de la diplomacia”, que para el Nuevo Imperio hubiera sido sólo un medio “decente” para cubrir sus decisiones previas de agresión. Las hiperpotencia no consiguió la mayoría requerida dentro del Consejo de Seguridad, por la simple razón de que el sistema de los inspectores estaba funcionando, y nada autorizaba a pensar que se hacía ya imprescindible la guerra. El desarme de Saddam Hussein estaba prosperando “por otros medios”, por medios pacíficos, lo cual nos revela ahora que el verdadero objetivo del gang que se ha apoderado de la Casa Blanca no es tanto el lograr ese desarme, sino apoderarse de un territorio rico en petróleo, y además “posicionarse” estratégicamente en una región del mundo de importancia crucial. Sin contar al lobby militar-industrial que presionó fuertemente para abrir las hostilidades, lo cual se tradujo inmediatamente en contratos multibillonarios en dólares a su favor. 5.- El Nuevo Imperio, por definición, está por arriba de la comunidad de naciones. Si recibe su incondicional apoyo el Nuevo Imperio tolera a los otros Estados, de otra manera los atropella, ofende y hasta destruye. 6.- El Nuevo Imperio, según se puede leer en el documento “La Nueva Estrategia de Seguridad Nacional de Estados Unidos” (septiembre, 2002), establece la “acción preventiva” contra cualquier Estado o grupo que califique como un peligro para su seguridad. Tal enfoque otorga al Nuevo Imperio el “derecho” de definir sin más a sus amigos y enemigos y de actuar contra ellos “preventivamente”, lo cual “corrige” sustantivamente “el carácter inminente del peligro” que dispone la Carta de Naciones Unidas. La definición amigo-enemigo se asemeja como una gota de agua a otra gota de agua a la teoría política del nazifascismo de los años treinta. 7.- En ese mismo documento se establecen dos principios cardinales de la estrategia de dominio planetario del Nuevo Imperio: “Estados Unidos no permitirá jamás que sea desafiada su supremacía militar, de la misma manera en que ocurrió bajo la Guerra Fría”. Uno de los aspectos más aterradores de este documento se refiere a que “el Presidente no tiene la intención de permitir que ningún poder internacional alcance y menos opaque el indiscutible liderazgo de Estados Unidos desde finales de la Guerra Fría”. Y todavía: Estados Unidos tomará las medidas pertinentes que le convengan para contener a aquellos grupos o Estados “que odian a Estados Unidos y a los valores que representa”. “Nuestras fuerzas serán tan fuertes que podrán disuadir a potenciales adversarios que tengan la ilusión de construir un poderío militar que iguale o supera al de Estados Unidos”. Además, el poderío militar estadounidense deberá durar en la historia, “décadas” y “aun siglos”. He aquí otra similitud impresionante con el proyecto político de dominio milenario del Tercer Reich. 8.- Otra característica del Nuevo Imperio es su capacidad global de amenazar, presionar y extorsionar a otros Estados y naciones. Claro está, su poderío militar significa en sí mismo una permanente intimidación a la comunidad internacional. Al finalizar la Guerra Fría el Nuevo Imperio decidió conformar al mundo de acuerdo a los principios del mercado libre y la democracia liberal (por supuesto hechos a su medida e interpretados según su voluntad). No se tolera a ningún país que evada tales principios: de inmediato es objeto de presiones y extorsiones para “traerlos” a la observancia de los mismos. Si persiste en la disidencia pudiera colocarse en el rango de quienes los “desilusionan” y hasta en el campo enemigo y de los “ejes del mal”. 9.- El mundo de la globalización neoliberal (en manos de los grandes consorcios) y de sus encargados gubernamentales se dobla ahora de una “globalización del terror bélico”. 10.- Esta operación planetaria de dominio utiliza redundantemente un aparato publicitario y de información impresionante y global, subordinado a los intereses del Nuevo Imperio. Las palabras se distorsionan y cambian de significado, hasta convertirse en el contrario de su significado original, racional y de buena fe. En vista de la enorme tecnología desarrollada en el campo de las comunicaciones, la eficacia de ese control despótico encarna uno de los mayores peligros para la civilización: el mundo es bombardeado a diario por la mentira y por un lenguaje que ha perdido toda significación, y que únicamente puede ser leído en las claves que indica el Gran Poder. 11- Estas implicaciones trágicas penetran también el mundo de la cultura y de la creación intelectual. Los productos intelectuales o del espíritu son objetos de compra-venta, y su rango se mide por su impacto mercantil y no por la calidad de su contenido. El Nuevo Imperio procura a toda costa apoderarse del alma y el pensamiento de sus súbditos y sometidos. 12.- Por supuesto, en contra de su enfermiza visión y de su poderío militar y tecnológico, el Nuevo Imperio no subsistirá según su proclama. Sus dirigentes han iniciado el camino del aislamiento universal que será su cruz y calvario. Desde luego respecto a la opinión mundial que inicia otro ciclo de alto de repudio a la violencia, a la arrogancia y a la prepotencia del Nuevo Imperio. Y esto no sólo por parte de la más general opinión pública, sino por la más concreta de una basta mayoría de Estados, partidos políticos y organizaciones sociales a lo largo y ancho del mundo. Consecuencia de los actuales crímenes del Nuevo Imperio son el debilitamiento de Naciones Unidas, la división de la Unión Europea y de la OTAN, el repudio del mundo árabe y de las otras grandes potencias del Este y del extremo oriental: Rusia, India, China, sólo para mencionar los más notables. La arrogancia del Nuevo Imperio representa para el mundo un peligro intolerable y será combatido de manera permanente y terca en todas las regiones del mundo. La inestabilidad internacional será en primer lugar la peligrosa y constante inestabilidad que sufrirá el Nuevo Imperio. 13.- Desde luego, crecerá dentro de Estados Unidos una ola de repudio cada vez más grande a la política agresiva de su gobierno, que “no puede hacerse en su nombre”. Esa ola crítica, ojalá más temprano que tarde, será decisiva para enviar al gang de George W. al desván de la historia del que no debió salir jamás. (Artículo tomado de "El Universal", México, 22 de marzo de 2003) > Ehécatl ha escrito: > EL CONFLICTO DE IRAK // OPINIÓN > La guerra ya no puede ser legal > > > + información > > > > > Aturem la Guerra convoca otra protesta en Barcelona > > > + El conflicto de Irak > > > > > > > JAUME Saura > PROFESOR DE DERECHO INTERNACIONAL (UB) > > El anuncio de Francia y Rusia de que están dispuestas a vetar una propuesta de resolución en el Consejo de Seguridad que autorice el uso de la fuerza armada contra Irak cierra definitivamente la puerta a cualquier consideración de legalidad internacional para esta intervención. Exceptuando la acción del consejo, sólo la respuesta inmediata a un ataque, o a un ataque inminente, como ejercicio del derecho de legítima defensa, puede justificar en términos legales el uso de la fuerza en el ámbito internacional. Desde la Carta de Naciones Unidas, la prohibición de la guerra es la regla. > No se pueden interpretar resoluciones pretéritas (como la 1441, de noviembre, o la 687, de 1991) como autorizaciones implícitas. Ni ampliar el concepto de legítima defensa hasta incluir la defensa preventiva contra una agresión que ni se ha producido ni va camino de producirse. Irónicamente, ahora mismo, el único país con derecho a ejercer la legítima defensa contra un ataque inminente es Irak. > > > Noticia publicada en la página 5 de la edición de Jueves, 6 de marzo de 2003 de El Periódico - edición impresa. Para ver la página completa, descargue el archivo en formato PDF > > http://www.elperiodico.com/default.asp?idpublicacio_PK=5&idioma=CAS&idnoticia_PK=31328&idseccio_PK=&h=030306 > > > >> Ehécatl ha escrito: >> >> ABOGADOS ARGENTINOS PRESENTAN DENUNCIA PENAL POR CASO IRAK. >> >> >> BUENOS AIRES Copyright 2003 The Associated Press. All rights reserved. - La Asociación de Abogados de Buenos Aires presentó el jueves una denuncia penal contra los funcionarios de cuatro países que respaldan un ataque militar contra Irak acusándolos de "conspiración contra la paz". >> >> Los demandantes afirman que este delito, junto al de "asociación para cometer crímenes de guerra", están sancionados por el derecho internacional. >> >> La denuncia fue presentada ante la Procuración General de la Nación y está dirigida contra los funcionarios de los Estados Unidos, Gran Bretaña, España e Italia que no estén amparados "por la inmunidad de jefes de Estado y que dirigen y/o participan en la preparación del ataque militar contra Irak". >> >> Uno de los firmantes de la denuncia, el abogado Alberto Pedroncini, dijo a la AP que "el fundamento de nuestra presentación es que aquí hay un delito de conspiración contra la paz, una de las formas de crímenes contra la paz que contempla el derecho internacional". >> >> Pedroncini agregó que las conductas denunciadas están penadas por la legislación argentina, en casos planteados con motivo del llamado "Plan Cóndor", como se denominó al acuerdo concertado en la década de los setenta por países sudamericanos gobernados por dictaduras militares, para reprimir a sus disidentes dentro y fuera de sus fronteras. >> >> "La cámara federal estableció que la asociación ilícita para cometer crímenes de guerra, es en sí misma un crimen, aún antes de que se comience a cometer el delito. El solo acuerdo para atacar a un país constituye asociación ilícita, como expresó recientemente el Papa Juan Pablo II", añadió. >> >> La Asociación de Abogados, en su presentación, expresó que el Sumo Pontífice "denunció como ilícita la guerra preventiva que se prepara, afirmando que una guerra de tales características es un crimen contra la paz". >> >> Los abogados invocan "un informe de las Naciones Unidas acerca del desastre humanitario que provocará la guerra sobre el pueblo iraquí (500.000 muertos o heridos en la primera etapa de la guerra) lo cual es admitido por el gobierno de los Estados Unidos como inevitable". >> >> >> >> Copyright © 2003 AP. Todos los derechos reservados. >> Copyright © 2003 Yahoo! Inc. Todos los derechos reservados. >> Políticas de privacidad - Términos del servicio - Sobre Yahoo! - Ayuda >> >> >> ------------------------------------------------------------------------------------------- >> >> A ver si algún día tenemos que ver a Aznar acusado por crímenes contra la humanidad. Espero que entre en razón, ahora que todavía está en tiempo. Por su propio bien, y por el de España y Europa. >> |
|
#24
|
|||
|
|||
|
LA GUERRA DE IRAK // ANÁLISIS >> LAS IMPLICACIONES LEGALES
LA GUERRA NO DEBE QUEDAR IMPUNE •*No sólo se ha violado la legalidad internacional, sino también la española * * Barcelona, por la paz * * * *JOSÉ MANUEL FAJARDO Escritor Sin la igualdad de todos los ciudadanos ante la ley, simplemente la democracia no existe. Es la base misma del Estado de Derecho. La Constitución asegura esa igualdad y marca las reglas generales para hacerla efectiva. El Código Penal se encarga de asegurar la persecución de aquellos que atentan contra el orden legal que nos permite convivir como sociedad civilizada. Pero todo ello no sirve para nada si quienes tienen la misión de defender el Estado de Derecho lo traicionan; si quienes deben respetar las leyes, desde el poder democráticamente elegido, las violan; y si quienes tienen la facultad de perseguir y poner coto a tales desmanes se cruzan de brazos. En una situación así, es el Estado de Derecho mismo el que está en peligro y el deber de todo ciudadano es acudir en su defensa. UNA VULNERACIÓN DE LA CONSTITUCIÓN Desgraciadamente, lo que acabo de describir no es un caso teórico sino la realidad actual del Gobierno de España. El presidente Aznar se ha lanzado a una guerra ilegal e inmoral, violando la carta de la ONU y la Constitución Española en lo que constituye un flagrante delito de declaración ilegal de guerra. La pregunta es: ¿va a quedar ese delito impune? La respuesta a esa pregunta está en manos del Parlamento español, pero también en las de los ciudadanos españoles, en quienes reside la soberanía popular y son, por lo tanto, los detentadores últimos del poder. EL PRECEDENTE DE KOSOVO En el año 1999, el presidente Aznar declaró de hecho la guerra a la antigua Yugoslavia, enviando tropas a la llamada guerra de Kosovo. Una acción que motivó la presentación de una querella contra él y contra el Ministro de Defensa por parte de un centenar de ciudadanos. Sin embargo, aquella querella no fue admitida por el Tribunal Supremo por considerar que la capacidad para promover la actuación legal contra el Gobierno, en el caso de declaración ilegal de guerra, correspondía tan sólo al Parlamento. Y el Parlamento no adoptó iniciativa alguna en tal sentido. Han pasado cuatro años y aquel precedente vuelve a repetirse, esta vez más injustificadamente aún. ¿Volverá el Parlamento a cruzarse de brazos o los líderes de la oposición defenderán el orden constitucional? Porque nos encontramos ante un delito de tal gravedad que el Código Penal no duda en castigarlo con severas penas de cárcel. UN DELITO TIPIFICADO La Constitución Española, en su artículo 63.3, establece que "al Rey corresponde, previa autorización de las Cortes Generales, declarar la guerra y hacer la paz". Y el Código Penal, en su artículo 588, afirma que "incurrirán en la pena de 15 a 20 años los miembros del Gobierno que, sin cumplir lo dispuesto en la Constitución, declararan la guerra o firmaran la paz". Son dos normas de una claridad meridiana, tan claras como evidente es que el presidente Aznar no se ha atenido en esta guerra a lo dispuesto en la Constitución. Y aquí conviene recordar que la Constitución sigue siendo la norma suprema de nuestro Estado. Invocar los compromisos internacionales de España para ignorar la Constitución es una falacia, un fraude de ley, como lo es también el empeño de no llamar guerra a la guerra, en la pretensión de escapar así a las leyes que la regulan, intentando crear un aparente vacío legal en torno a los actos de guerra que se cometen. Porque el presidente Aznar ha declarado una guerra, junto a Bush y Blair, al fijar el ultimátum de las Azores, pero intenta esconder su responsabilidad diciendo que va a enviar tropas que "no participarán en acciones de ataque". ¡Como si eso cambiara algo! Un ejército es un ejército, desde los oficinistas a los tanquistas, y una guerra se organiza a todos los niveles de la escala militar, sea quien sea el que aprieta al final el gatillo. Vamos a la guerra, ésa es la única verdad. NO HAY COARTADA INTERNACIONAL En este caso, además, invocar los compromisos internacionales es todavía más ridículo pues no hay acuerdo ni de la ONU ni de la OTAN que pueda esgrimirse como excusa. Tan sólo una interpretación de la resolución 1.441 del Consejo de Seguridad digna de Groucho Marx. Eso y el tratado de amistad bilateral con Estados Unidos. ¿Es ese tratado la norma que debe prevalecer sobre nuestra Constitución? Admitirlo sería, desde luego, la consagración definitiva de nuestro papel de vasallos del imperio. En estas circunstancias, es urgente que la oposición plantee la iniciativa parlamentaria para pedir el procesamiento del presidente del Gobierno y de los ministros que participen en la organización de la guerra en Irak. Es su responsabilidad, pero sobre todo es su obligación. TENEMOS DERECHO A PROTESTAR EN LAS URNAS ¿Y los ciudadanos? Tenemos desde luego el derecho y el deber de manifestarnos contra la guerra y contra el atentado que está sufriendo nuestro sistema de libertades. Porque el presidente Aznar no es el rey de España, no es nuestro jefe de Estado, y si usurpa las funciones de ese cargo, debe ser relevado inmediatamente de sus responsabilidades y devolver la palabra a la ciudadanía. En un asunto de vida o muerte, como es la guerra, el pueblo tiene el derecho de exigir que se le escuche. Y, en una democracia, la voz más eficaz es la de las urnas, pues éstas son la fuente de legitimidad del Gobierno. Lo más sensato entonces es reclamar elecciones anticipadas ya y, entre tanto, poner en marcha cuantas iniciativas ciudadanas sean posibles para detener la guerra o, cuando menos, entorpecerla; y para castigar a los culpables de este delito contra la Constitución. Algunas asociaciones, como la Asociación Libre de Abogados, ya han comenzado a trabajar en una querella contra el presidente del Gobierno. Y si el Parlamento no solicita su procesamiento, quizá sea necesario recurrir a una iniciativa popular, avalada por cuantas firmas sean menester, para plantear dicha iniciativa en el marco parlamentario. Todo ello sin olvidar que, más allá de la violación de la Constitución Española por el modo de declarar la guerra, esta guerra constituye en sí misma una violación de la legalidad internacional y, por lo tanto, es susceptible de ser denunciada ante el recién creado Tribunal Penal Internacional. Como ciudadano, pienso sumarme a cuanta iniciativa se ponga en marcha en dicho sentido. LA MAYORÍA NO ES UN CHEQUE EN BLANCO Porque los ciudadanos de los países democráticos somos responsables de lo que hacen nuestros gobiernos. Son nuestros votos los que les permiten gobernar, pero desempeñar la acción de Gobierno, en una democracia no significa hacer lo que a uno le dé la gana. Nadie en un Estado de Derecho puede gobernar al margen de las leyes, por muy presidente de Gobierno que se sea y por mucha mayoría absoluta parlamentaria de que se disponga. Las elecciones no son un cheque en blanco sino un mandato, un encargo constitucional. El todavía presidente Aznar parece haberlo olvidado. Es hora de que le hagamos saber que un país libre no puede estar gobernado por quien traiciona su Constitución. Noticia publicada en la página 16 de la edición de Domingo, 23 de marzo de 2003 de El Periódico - edición impresa. Para ver la página completa, descargue el archivo en formato PDF http://www.elperiodico.com/default.asp?idpublicacio_PK=5&idioma=CAS&idnoticia_PK=34845&idseccio_PK=4&h=030323 > Ehécatl ha escrito: > > La guerra ya no puede ser legal > > > > EL PERIÓDICO > > > > > JAUME Saura > PROFESOR DE DERECHO INTERNACIONAL (UB) > > El anuncio de Francia y Rusia de que están dispuestas a vetar una propuesta de resolución en el Consejo de Seguridad que autorice el uso de la fuerza armada contra Irak cierra definitivamente la puerta a cualquier consideración de legalidad internacional para esta intervención. Exceptuando la acción del consejo, sólo la respuesta inmediata a un ataque, o a un ataque inminente, como ejercicio del derecho de legítima defensa, puede justificar en términos legales el uso de la fuerza en el ámbito internacional. Desde la Carta de Naciones Unidas, la prohibición de la guerra es la regla. > No se pueden interpretar resoluciones pretéritas (como la 1441, de noviembre, o la 687, de 1991) como autorizaciones implícitas. Ni ampliar el concepto de legítima defensa hasta incluir la defensa preventiva contra una agresión que ni se ha producido ni va camino de producirse. Irónicamente, ahora mismo, el único país con derecho a ejercer la legítima defensa contra un ataque inminente es Irak. > > > Noticia publicada en la página 5 de la edición de Jueves, 6 de marzo de 2003 de El Periódico - edición impresa. Para ver la página completa, descargue el archivo en formato PDF > > http://www.elperiodico.com/default.asp?idpublicacio_PK=5&idioma=CAS&idnoticia_PK=31328&idseccio_PK=&h=030306 > > > >> Ehécatl ha escrito: >> >> ABOGADOS ARGENTINOS PRESENTAN DENUNCIA PENAL POR CASO IRAK. >> >> >> BUENOS AIRES Copyright 2003 The Associated Press. All rights reserved. - La Asociación de Abogados de Buenos Aires presentó el jueves una denuncia penal contra los funcionarios de cuatro países que respaldan un ataque militar contra Irak acusándolos de "conspiración contra la paz". >> >> Los demandantes afirman que este delito, junto al de "asociación para cometer crímenes de guerra", están sancionados por el derecho internacional. >> >> La denuncia fue presentada ante la Procuración General de la Nación y está dirigida contra los funcionarios de los Estados Unidos, Gran Bretaña, España e Italia que no estén amparados "por la inmunidad de jefes de Estado y que dirigen y/o participan en la preparación del ataque militar contra Irak". >> >> Uno de los firmantes de la denuncia, el abogado Alberto Pedroncini, dijo a la AP que "el fundamento de nuestra presentación es que aquí hay un delito de conspiración contra la paz, una de las formas de crímenes contra la paz que contempla el derecho internacional". >> >> Pedroncini agregó que las conductas denunciadas están penadas por la legislación argentina, en casos planteados con motivo del llamado "Plan Cóndor", como se denominó al acuerdo concertado en la década de los setenta por países sudamericanos gobernados por dictaduras militares, para reprimir a sus disidentes dentro y fuera de sus fronteras. >> >> "La cámara federal estableció que la asociación ilícita para cometer crímenes de guerra, es en sí misma un crimen, aún antes de que se comience a cometer el delito. El solo acuerdo para atacar a un país constituye asociación ilícita, como expresó recientemente el Papa Juan Pablo II", añadió. >> >> La Asociación de Abogados, en su presentación, expresó que el Sumo Pontífice "denunció como ilícita la guerra preventiva que se prepara, afirmando que una guerra de tales características es un crimen contra la paz". >> >> Los abogados invocan "un informe de las Naciones Unidas acerca del desastre humanitario que provocará la guerra sobre el pueblo iraquí (500.000 muertos o heridos en la primera etapa de la guerra) lo cual es admitido por el gobierno de los Estados Unidos como inevitable". >> >> >> >> Copyright © 2003 AP. Todos los derechos reservados. >> Copyright © 2003 Yahoo! Inc. Todos los derechos reservados. >> Políticas de privacidad - Términos del servicio - Sobre Yahoo! - Ayuda >> >> >> ------------------------------------------------------------------------------------------- >> >> A ver si algún día tenemos que ver a Aznar acusado por crímenes contra la humanidad. Espero que entre en razón, ahora que todavía está en tiempo. Por su propio bien, y por el de España y Europa. >> |
|
#25
|
|||
|
|||
|
This War Is Illegal
------------------------------------------------------------------------ By: Robin Miller - 03/23/03 * A nation that prides itself on its adherence to the rule of law has violated that commitment in launching a patently illegal war. Under fundamental international law, military force is permissible only in self-defense or when authorized by the U.N. Security Council. The administration does not attempt to argue that self-defense applies. Iraq poses no imminent threat. The Bush team's new doctrine of "preventive war" simply has no legitimacy under international law. Nazi leaders offered the same defense at the Nuremberg Tribunal. Rejecting the claim, the Tribunal found the Nazis guilty of the crime of aggression. As the Tribunal said, "To initiate a war of aggression, however, is not only an international crime; it is the supreme international crime differing only from other war crimes in that it contains within itself the accumulated evil of the whole." Has the use of force to unseat Saddam Hussein been authorized by the Security Council? The answer is unequivocally no. We know that last November's Resolution 1441 did not confer this authority. First of all, 1441 lays out the process to be followed. Any alleged Iraqi violations are to be reported to the Security Council, which will then "convene immediately ... in order to consider the situation." Only the Council can then decide what to do next. Secondly, 1441 does not authorize the use of "all necessary means"--the only language recognized as authorizing force. The U.S. and U.K. tried to get this phrase into the resolution, but other Security Council members rejected it. The replacement language, "material breach," is not, and was not intended to be, synonymous. Third, after 1441 was adopted, every Security Council member--including the U.S. and U.K.--affirmed that it did not provide for "automaticity"--the automatic resort to force. It was this very issue over which the Council struggled for weeks. It's simply fraudulent to now claim that 1441 incorporated automaticity. AS U.S. ambassador John Negroponte said at the time, 1441 contained "no hidden triggers and no automaticity with the use of force. The procedure to be followed was laid out in the resolution." Fourth, any Security Council authorization for the use of force must be unambiguous, to avoid exactly the present disagreement. Clearly, 1441 is not. Fifth, only the Security Council itself can authorize the use of force under Article 42 of the Charter. The Council cannot cede that decision to individual member states. And sixth, an authorization for the use of force always specifies the intended objective of that force. U.N. resolutions do not empower nations to use force for whatever reasons they wish. Even if 1441 did authorize the use of force to enter Iraq and detect and destroy Iraq's alleged weapons of mass destruction, that would not authorize the stated--and quite different--purpose of this invasion: the removal of the present government from power. In fact, Security Council resolutions cannot authorize "regime change." The U.N. Charter gives the Council no such power, and even the Council may act only within the limitations of the Charter. Resolution 1441 explicitly recognizes this by "reaffirming the commitment of all Member States to the sovereignty and territorial integrity of Iraq." The argument that the Security Council's 1990 resolution 678--authorizing the use of force to expel Iraq from Kuwait--somehow now permits a U.S./U.K. invasion of Iraq to oust Saddam Hussein from power is preposterous. The authorization of force in an old resolution, limited to a particular purpose, and formally ended by the subsequent resolution 687, cannot be extended 13 years later, by two Council members acting against evident Security Council rejection, to a wholly different objective that itself violates the U.N. Charter. Although it's hard to tell from the administration's constantly-shifting rationales, two other legal arguments may be discerned. In stressing the so-called "moral case" for Saddam's removal, the U.S. may be attempting to invoke the disputed premise of humanitarian intervention. But this theory, rejected by a large majority of the world's nations, has not acquired a place in customary international law. It's easy to see why. Such a principle would give powerful nations carte blanche to declare a "humanitarian emergency" and impose their will on weaker countries. In any event, current circumstances do not bring this doctrine into play. Saddam's reported mass killings took place over a dozen years ago. Finally, while the U.S. seems to suggest that it possesses some kind of roving power to "enforce" U.N. resolutions, the Charter grants no such authority to any individual country. With all possible legal bases for the invasion of Iraq shown to be unjustified--if not wholly fraudulent--there can be only one conclusion: The leaders of the Bush and Blair administrations are war criminals, guilty of the Nuremberg Tribunal's "supreme international crime." * Robin Miller, a contributing writer for Liberal Slant, lives in New Orleans and is interested in breaking through the mainstream media's blockade against progressive commentary.* http://www.robincmiller.com/index2.htm * * Find more articles by Robin Miller in the Liberal Slant Archives * Back to: Liberal Slant * The views expressed herein are the writers' own and do not necessarily reflect those of Liberal Slant www.liberalslant.com 2003-2002-2001-2000-1999-1998 LIBERALSLANT Web Publications. All rights reserved. liberalslant@entermail.net > Ehécatl ha escrito: > > ABOGADOS ARGENTINOS PRESENTAN DENUNCIA PENAL POR CASO IRAK. > > > BUENOS AIRES Copyright 2003 The Associated Press. All rights reserved. - La Asociación de Abogados de Buenos Aires presentó el jueves una denuncia penal contra los funcionarios de cuatro países que respaldan un ataque militar contra Irak acusándolos de "conspiración contra la paz". > > Los demandantes afirman que este delito, junto al de "asociación para cometer crímenes de guerra", están sancionados por el derecho internacional. > > La denuncia fue presentada ante la Procuración General de la Nación y está dirigida contra los funcionarios de los Estados Unidos, Gran Bretaña, España e Italia que no estén amparados "por la inmunidad de jefes de Estado y que dirigen y/o participan en la preparación del ataque militar contra Irak". > > Uno de los firmantes de la denuncia, el abogado Alberto Pedroncini, dijo a la AP que "el fundamento de nuestra presentación es que aquí hay un delito de conspiración contra la paz, una de las formas de crímenes contra la paz que contempla el derecho internacional". > > Pedroncini agregó que las conductas denunciadas están penadas por la legislación argentina, en casos planteados con motivo del llamado "Plan Cóndor", como se denominó al acuerdo concertado en la década de los setenta por países sudamericanos gobernados por dictaduras militares, para reprimir a sus disidentes dentro y fuera de sus fronteras. > > "La cámara federal estableció que la asociación ilícita para cometer crímenes de guerra, es en sí misma un crimen, aún antes de que se comience a cometer el delito. El solo acuerdo para atacar a un país constituye asociación ilícita, como expresó recientemente el Papa Juan Pablo II", añadió. > > La Asociación de Abogados, en su presentación, expresó que el Sumo Pontífice "denunció como ilícita la guerra preventiva que se prepara, afirmando que una guerra de tales características es un crimen contra la paz". > > Los abogados invocan "un informe de las Naciones Unidas acerca del desastre humanitario que provocará la guerra sobre el pueblo iraquí (500.000 muertos o heridos en la primera etapa de la guerra) lo cual es admitido por el gobierno de los Estados Unidos como inevitable". > > > > Copyright © 2003 AP. Todos los derechos reservados. > Copyright © 2003 Yahoo! Inc. Todos los derechos reservados. > Políticas de privacidad - Términos del servicio - Sobre Yahoo! - Ayuda > > > ------------------------------------------------------------------------------------------- > > A ver si algún día tenemos que ver a Aznar acusado por crímenes contra la humanidad. Espero que entre en razón, ahora que todavía está en tiempo. Por su propio bien, y por el de España y Europa. > |
|
#26
|
|||
|
|||
|
Perle: Destruir a la ONU ¡parte de la estrategia! - [Ehécatl] - leído:2 - 24 Mar 03
Finalmente, uno de los estrategas de esta guerra que se complica cada vez más, el desvergonzado sionista Richard Perle, se atreve a confesarnos algo que hace que se me enchine la piel, de terror y pavor: que el desmantelamiento de la ONU es parte de la ESTRATEGIA y de los OBJETIVOS de esta ILEGAL guerra que unilateralmente libra el Eje Subnormal en contra de Irak: ------- To see this story with its related links on the Guardian Unlimited site, go to http://www.guardian.co.uk Thank God for the death of the UN Its abject failure gave us only anarchy. The world needs order Richard Perle Thursday March 20 2003 The Guardian Saddam Hussein's reign of terror is about to end. He will go quickly, but not alone: in a parting irony, he will take the UN down with him. Well, not the whole UN. The "good works" part will survive, the low-risk peacekeeping bureaucracies will remain, the chatterbox on the Hudson will continue to bleat. What will die is the fantasy of the UN as the foundation of a new world order. As we sift the debris, it will be important to preserve, the better to understand, the intellectual wreckage of the liberal conceit of safety through international law administered by international institutions. As free Iraqis document the quarter-century nightmare of Saddam's rule, let us not forget who held that the moral authority of the international community was enshrined in a plea for more time for inspectors, and who marched against "regime change". In the spirit of postwar reconciliation that diplomats are always eager to engender, we must not reconcile the timid, blighted notion that world order requires us to recoil before rogue states that terrorise their own citizens and menace ours. A few days ago, Shirley Williams argued on television against a coalition of the willing using force to liberate Iraq. Decent, thoughtful and high-minded, she must surely have been moved into opposition by an argument so convincing that it overpowered the obvious moral case for removing Saddam's regime. For Lady Williams (and many others), the thumb on the scale of judgment about this war is the idea that only the UN security council can legitimise the use of force. It matters not if troops are used only to enforce the UN's own demands. A willing coalition of liberal democracies isn't good enough. If any institution or coalition other than the UN security council uses force, even as a last resort, "anarchy", rather than international law, would prevail, destroying any hope for world order. This is a dangerously wrong idea that leads inexorably to handing great moral and even existential politico-military decisions, to the likes of Syria, Cameroon, Angola, Russia, China and France. When challenged with the argument that if a policy is right with the approbation of the security council, how can it be wrong just because communist China or Russia or France or a gaggle of minor dictatorships withhold their assent, she fell back on the primacy of "order" versus "anarchy". But is the security council capable of ensuring order and saving us from anarchy? History suggests not. The UN arose from the ashes of a war that the League of Nations was unable to avert. It was simply not up to confronting Italy in Abyssinia, much less - had it survived that debacle - to taking on Nazi Germany. In the heady aftermath of the allied victory, the hope that security could be made collective was embodied in the UN security council - with abject results. During the cold war the security council was hopelessly paralysed. The Soviet empire was wrestled to the ground, and eastern Europe liberated, not by the UN, but by the mother of all coalitions, Nato. Apart from minor skirmishes and sporadic peacekeeping missions, the only case of the security council acting during the cold war was its use of force to halt the invasion of South Korea - and that was only possible because the Soviets were not in the chamber to veto it. It was a mistake they did not make again. Facing Milosevic's multiple aggressions, the UN could not stop the Balkan wars or even protect its victims. It took a coalition of the willing to save Bosnia from extinction. And when the war was over, peace was made in Dayton, Ohio, not in the UN. The rescue of Muslims in Kosovo was not a UN action: their cause never gained security council approval. The United Kingdom, not the United Nations, saved the Falklands. This new century now challenges the hopes for a new world order in new ways. We will not defeat or even contain fanatical terror unless we can carry the war to the territories from which it is launched. This will sometimes require that we use force against states that harbour terrorists, as we did in destroying the Taliban regime in Afghanistan. The most dangerous of these states are those that also possess weapons of mass destruction. Iraq is one, but there are others. Whatever hope there is that they can be persuaded to withdraw support or sanctuary from terrorists rests on the certainty and effectiveness with which they are confronted. The chronic failure of the security council to enforce its own resolutions is unmistakable: it is simply not up to the task. We are left with coalitions of the willing. Far from disparaging them as a threat to a new world order, we should recognise that they are, by default, the best hope for that order, and the true alternative to the anarchy of the abject failure of the UN. Richard Perle is chairman of the defence policy board, an advisory panel to the Pentagon. This is an edited version of an article that first appeared in this week's Spectator. Copyright Guardian Newspapers Limited > Ehécatl ha escrito: > > ABOGADOS ARGENTINOS PRESENTAN DENUNCIA PENAL POR CASO IRAK. > > > BUENOS AIRES Copyright 2003 The Associated Press. All rights reserved. - La Asociación de Abogados de Buenos Aires presentó el jueves una denuncia penal contra los funcionarios de cuatro países que respaldan un ataque militar contra Irak acusándolos de "conspiración contra la paz". > > Los demandantes afirman que este delito, junto al de "asociación para cometer crímenes de guerra", están sancionados por el derecho internacional. > > La denuncia fue presentada ante la Procuración General de la Nación y está dirigida contra los funcionarios de los Estados Unidos, Gran Bretaña, España e Italia que no estén amparados "por la inmunidad de jefes de Estado y que dirigen y/o participan en la preparación del ataque militar contra Irak". > > Uno de los firmantes de la denuncia, el abogado Alberto Pedroncini, dijo a la AP que "el fundamento de nuestra presentación es que aquí hay un delito de conspiración contra la paz, una de las formas de crímenes contra la paz que contempla el derecho internacional". > > Pedroncini agregó que las conductas denunciadas están penadas por la legislación argentina, en casos planteados con motivo del llamado "Plan Cóndor", como se denominó al acuerdo concertado en la década de los setenta por países sudamericanos gobernados por dictaduras militares, para reprimir a sus disidentes dentro y fuera de sus fronteras. > > "La cámara federal estableció que la asociación ilícita para cometer crímenes de guerra, es en sí misma un crimen, aún antes de que se comience a cometer el delito. El solo acuerdo para atacar a un país constituye asociación ilícita, como expresó recientemente el Papa Juan Pablo II", añadió. > > La Asociación de Abogados, en su presentación, expresó que el Sumo Pontífice "denunció como ilícita la guerra preventiva que se prepara, afirmando que una guerra de tales características es un crimen contra la paz". > > Los abogados invocan "un informe de las Naciones Unidas acerca del desastre humanitario que provocará la guerra sobre el pueblo iraquí (500.000 muertos o heridos en la primera etapa de la guerra) lo cual es admitido por el gobierno de los Estados Unidos como inevitable". > > > > Copyright © 2003 AP. Todos los derechos reservados. > Copyright © 2003 Yahoo! Inc. Todos los derechos reservados. > Políticas de privacidad - Términos del servicio - Sobre Yahoo! - Ayuda > > > ------------------------------------------------------------------------------------------- > > A ver si algún día tenemos que ver a Aznar acusado por crímenes contra la humanidad. Espero que entre en razón, ahora que todavía está en tiempo. Por su propio bien, y por el de España y Europa. > |
|
#27
|
|||
|
|||
|
Perle's plunder blunder (by Maureen Dowd, The New York Times) - Perle's Plunder Blunder By MAUREEN DOWD New York Times | Opinion Sunday 23 March 2003 It's Richard Perle's world. We're just fighting in it. Washington - The Prince of Darkness, a man who whips up revelatory soufflés and revolutionary pre-emption doctrines with equal ease, took a victory lap at the American Enterprise Institute on Friday morning. The critical battle for Baghdad was yet to come and "Shock and Awe" was still a few hours away. (The hawks, who are trying to send a message to the world not to mess with America, might have preferred an even more intimidating bombing campaign title, like "Operation Who's Your Daddy?") Yet Mr. Perle, an adviser to Donald Rumsfeld, could not resist a little pre-emptive crowing about pre-emption, predicting "a general recognition that high moral purpose has been achieved here. Millions of people have been liberated." His conservative audience at the Reagan shrine's "black coffee briefing" (they're too macho for milk and sugar) was buzzed that their cherished dream of saving Iraq by bombing it was under way. The chesty "you repent, we decide" Bush doctrine was cooked up pre-Bush, fashioned over the last 12 years by conservatives like Mr. Perle, Mr. Rumsfeld, Dick Cheney, Paul Wolfowitz, Scooter Libby, Douglas Feith and Bill Kristol. The pre-emption doctrine prefers ad hoc coalitions, allowing an unfettered America to strike at threats and potential threats. At A.E.I., Mr. Perle boasted that far from going it alone, the Bush administration had a coalition of "more than 40 countries and . . . growing." (Including Micronesia, Mongolia and the Marshall Islands, all of them.) And he was already looking forward to giving makeovers to other rogue regimes. "I'm rather optimistic that we will see regime change in Iran without any use of military power by the United States," he said. Michael Ledeen, an A.E.I. scholar on the same panel, called Iraq "just one battle in a broader war. Iran is . . . the mother of modern terrorism." As Bush 41 learned, waging holy wars can be dicey. After pressing the morality of Desert Storm, he faced questions about his postwar conduct. Critics excoriated Mr. Bush, who had labeled Saddam another Hitler, for turning his back as Saddam laid waste to Kurdish refugees and to Kurds and Shiite Muslims rising up against him after the war. Now Mr. Perle, who urged America to war with moral certitude, finds himself subject to questions about his own standards of right and wrong. Stephen Labaton wrote in The Times on Friday that Mr. Perle was advising the Pentagon on war even as he was retained by Global Crossing, the bankrupt telecommunications company, to help overcome Pentagon resistance to its proposed sale to a joint venture involving a Hong Kong billionaire. The confidant of Rummy and Wolfy serves as the chairman of the Defense Policy Board, an influential Pentagon advisory panel. That's why Global Crossing agreed to pay Mr. Perle a fat fee: $725,000. The fee structure is especially smelly because $600,000 of the windfall is contingent on government approval of the sale. (In his original agreement, Mr. Perle also asked the company to shell out for "working meals," which could add up, given his status as a gourmand from the Potomac to Provence, where he keeps a vacation home among the feckless French.) Although his position on the Defense Policy Board is not paid, Mr. Perle is still bound by government ethics rules that forbid officials from reaping financial benefit from their government positions. He and his lawyer told Mr. Labaton that his work for Global Crossing did not violate the rules because he did not lobby for the company and was serving in an advisory capacity to its lawyers. But that distinction is silly because Global Crossing has so many other big names on its roster of influence-peddlers that it doesn't need Mr. Perle's Guccis for actual lobbying footwork or advice on the process. His name alone could be worth the $725,000 if it helps win the Pentagon's seal of approval. His convictions of right and wrong extend to the right and wrong investments. On Wednesday he participated in a Goldman Sachs conference call to advise clients on investment opportunities arising from the war, titled, "Implications of an Imminent War: Iraq Now. North Korea Next?" Maybe Mr. Perle should remove the laurel wreath from his head and replace it with a paper bag. (In accordance with Title 17 U.S.C. Section 107, this material is distributed without profit to those who have expressed a prior interest in receiving the included information for research and educational purposes.) http://www.truthout.org Print This Story E-mail This Story http://truthout.org/docs_03/032503E.shtml © : t r u t h o u t 2003 > Ehécatl ha escrito: > Perle: Destruir a la ONU ¡parte de la estrategia! - [Ehécatl] - leído:2 - 24 Mar 03 > > Finalmente, uno de los estrategas de esta guerra que se complica cada vez más, el desvergonzado sionista Richard Perle, se atreve a confesarnos algo que hace que se me enchine la piel, de terror y pavor: que el desmantelamiento de la ONU es parte de la ESTRATEGIA y de los OBJETIVOS de esta ILEGAL guerra que unilateralmente libra el Eje Subnormal en contra de Irak: > > ------- > > To see this story with its related links on the Guardian Unlimited site, go > to http://www.guardian.co.uk > > Thank God for the death of the UN > Its abject failure gave us only anarchy. The world needs order > Richard Perle > Thursday March 20 2003 > The Guardian > > > Saddam Hussein's reign of terror is about to end. He will go quickly, but > not alone: in a parting irony, he will take the UN down with him. Well, not > the whole UN. The "good works" part will survive, the low-risk peacekeeping > bureaucracies will remain, the chatterbox on the Hudson will continue to > bleat. What will die is the fantasy of the UN as the foundation of a new > world order. As we sift the debris, it will be important to preserve, the > better to understand, the intellectual wreckage of the liberal conceit of > safety through international law administered by international > institutions. > > As free Iraqis document the quarter-century nightmare of Saddam's rule, let > us not forget who held that the moral authority of the international > community was enshrined in a plea for more time for inspectors, and who > marched against "regime change". In the spirit of postwar reconciliation > that diplomats are always eager to engender, we must not reconcile the > timid, blighted notion that world order requires us to recoil before rogue > states that terrorise their own citizens and menace ours. > > A few days ago, Shirley Williams argued on television against a coalition > of the willing using force to liberate Iraq. Decent, thoughtful and > high-minded, she must surely have been moved into opposition by an argument > so convincing that it overpowered the obvious moral case for removing > Saddam's regime. For Lady Williams (and many others), the thumb on the > scale of judgment about this war is the idea that only the UN security > council can legitimise the use of force. It matters not if troops are used > only to enforce the UN's own demands. A willing coalition of liberal > democracies isn't good enough. If any institution or coalition other than > the UN security council uses force, even as a last resort, "anarchy", > rather than international law, would prevail, destroying any hope for world > order. > > This is a dangerously wrong idea that leads inexorably to handing great > moral and even existential politico-military decisions, to the likes of > Syria, Cameroon, Angola, Russia, China and France. When challenged with the > argument that if a policy is right with the approbation of the security > council, how can it be wrong just because communist China or Russia or > France or a gaggle of minor dictatorships withhold their assent, she fell > back on the primacy of "order" versus "anarchy". > > But is the security council capable of ensuring order and saving us from > anarchy? History suggests not. The UN arose from the ashes of a war that > the League of Nations was unable to avert. It was simply not up to > confronting Italy in Abyssinia, much less - had it survived that debacle - > to taking on Nazi Germany. > > In the heady aftermath of the allied victory, the hope that security could > be made collective was embodied in the UN security council - with abject > results. During the cold war the security council was hopelessly paralysed. > The Soviet empire was wrestled to the ground, and eastern Europe liberated, > not by the UN, but by the mother of all coalitions, Nato. Apart from minor > skirmishes and sporadic peacekeeping missions, the only case of the > security council acting during the cold war was its use of force to halt > the invasion of South Korea - and that was only possible because the > Soviets were not in the chamber to veto it. It was a mistake they did not > make again. > > Facing Milosevic's multiple aggressions, the UN could not stop the Balkan > wars or even protect its victims. It took a coalition of the willing to > save Bosnia from extinction. And when the war was over, peace was made in > Dayton, Ohio, not in the UN. The rescue of Muslims in Kosovo was not a UN > action: their cause never gained security council approval. The United > Kingdom, not the United Nations, saved the Falklands. > > This new century now challenges the hopes for a new world order in new > ways. We will not defeat or even contain fanatical terror unless we can > carry the war to the territories from which it is launched. This will > sometimes require that we use force against states that harbour terrorists, > as we did in destroying the Taliban regime in Afghanistan. > > The most dangerous of these states are those that also possess weapons of > mass destruction. Iraq is one, but there are others. Whatever hope there is > that they can be persuaded to withdraw support or sanctuary from terrorists > rests on the certainty and effectiveness with which they are confronted. > The chronic failure of the security council to enforce its own resolutions > is unmistakable: it is simply not up to the task. We are left with > coalitions of the willing. Far from disparaging them as a threat to a new > world order, we should recognise that they are, by default, the best hope > for that order, and the true alternative to the anarchy of the abject > failure of the UN. > > Richard Perle is chairman of the defence policy board, an advisory panel > to the Pentagon. > > This is an edited version of an article that first appeared in this week's > Spectator. > > Copyright Guardian Newspapers Limited > > > > > > > >> Ehécatl ha escrito: >> >> ABOGADOS ARGENTINOS PRESENTAN DENUNCIA PENAL POR CASO IRAK. >> >> >> BUENOS AIRES Copyright 2003 The Associated Press. All rights reserved. - La Asociación de Abogados de Buenos Aires presentó el jueves una denuncia penal contra los funcionarios de cuatro países que respaldan un ataque militar contra Irak acusándolos de "conspiración contra la paz". >> >> Los demandantes afirman que este delito, junto al de "asociación para cometer crímenes de guerra", están sancionados por el derecho internacional. >> >> La denuncia fue presentada ante la Procuración General de la Nación y está dirigida contra los funcionarios de los Estados Unidos, Gran Bretaña, España e Italia que no estén amparados "por la inmunidad de jefes de Estado y que dirigen y/o participan en la preparación del ataque militar contra Irak". >> >> Uno de los firmantes de la denuncia, el abogado Alberto Pedroncini, dijo a la AP que "el fundamento de nuestra presentación es que aquí hay un delito de conspiración contra la paz, una de las formas de crímenes contra la paz que contempla el derecho internacional". >> >> Pedroncini agregó que las conductas denunciadas están penadas por la legislación argentina, en casos planteados con motivo del llamado "Plan Cóndor", como se denominó al acuerdo concertado en la década de los setenta por países sudamericanos gobernados por dictaduras militares, para reprimir a sus disidentes dentro y fuera de sus fronteras. >> >> "La cámara federal estableció que la asociación ilícita para cometer crímenes de guerra, es en sí misma un crimen, aún antes de que se comience a cometer el delito. El solo acuerdo para atacar a un país constituye asociación ilícita, como expresó recientemente el Papa Juan Pablo II", añadió. >> >> La Asociación de Abogados, en su presentación, expresó que el Sumo Pon |